> Martine Aubry : “J’ai décidé d’être candidate”

Les Français vont mal. Ils sont inquiets pour l’avenir alors que notre pays s’enfonce dans la récession, le chômage et les inégalités. Ils savent que Nicolas Sarkozy les a floués.

C’est en pensant à eux que je me suis engagée dans ce congrès.

Parce que face à une droite dure, il faut une gauche forte. Parce que face à un monde que le capitalisme financier emmène droit dans le mur, nous devons être porteurs d’un nouveau modèle dans lequel la question sociale est au cœur, où l’économie réelle reprend le pas sur la finance et où l’écologie sort des discours pour entrer dans les faits. Il nous faudra défendre les services publics attaqués actuellement par la droite, l’hôpital public et bien sûr la poste, mais il nous faudra en créer de nouveaux comme le service public de la petite enfance ou la prise en charge des personnes âgées dépendantes. Je n’oublie pas le combat pour la laïcité au moment où le président de la République en appelle aux religions avant de qualifier la laïcité de positive pour mieux la disqualifier.

Parce que le 6 novembre, vous avez choisi d’exprimer une double demande d’un Parti fermement ancré à gauche et décidé à ce renouveler. Je regrette avec vous que nous n’ayons pas réussi à nous rassembler à Reims autour d’une orientation. Mais je suis confiante parce que la décision est de nouveau dans vos mains.

J’ai décidé d’être candidate pour être votre première secrétaire, au cœur d’une équipe soudée, engagée, avec de nouveaux visages, une nouvelle génération de militants aux couleurs de nos territoires et de toutes les cultures présentes en France.

Lire la suite de “Ma Profession de foi”.

> Appel à la mobilisation

Martine Aubry

Il reste quelques heures pour mobiliser afin de porter la motion D conduite par Martine Aubry en tête du vote des militants jeudi soir.

Certains, conscients de la dynamique que nous avons enclenchés, retrouvent les vieux réflexes et les grosses ficelles en essayant de susciter la peur. De notre côté, martelons nos convictions et nos propositions, avec la même sincérité et la même tranquillité.

La motion D, c’est celle du changement à gauche solide et crédible pour notre Parti.

- À gauche dans les valeurs : égalité, solidarité, liberté, laïcité, responsabilité, internationalisme.

- À gauche dans les propositions : nouveau partage entre le capital et le travail, “juste échange” plutôt que libre échange, Europe sociale et innovante, priorité à la question sociale, donc à l’emploi, à l’éducation, au logement, à la santé, aux transports, à l’environnement, aux services publics.

- À gauche dans l’opposition à N. Sarkozy que nous voulons carrée et non timorée, forte et non molle. Pas question pour nous de dire, par exemple à propos de la retraite à 70 ans, “pourquoi pas à condition que…”. La droite, celle de Bush comme celle de Berlusconi ou de Sarkozy, a partout la même stratégie : mettre en place une liberté pour quelques-uns afin d’organiser la précarité de tous les autres.

- À gauche dans nos alliances : la reconquête passe par le rassemblement des forces de gauche, et non une stratégie chèvre-chou fixée au gré des sondages ou des circonstances.

Avec la victoire de Barack Obama aux Etats-Unis, chacun mesure l’impact du changement. Nul doute qu’en France, un changement au sein du Parti socialiste rebattra les cartes de la vie politique et sera perçu, dans les médias et dans le pays, comme le réveil de la gauche face à la monocratie Sarkozy. À l’inverse, la reconduction de l’immobilisme sur fond de libéralisme serait une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui veulent bâtir un projet d’alternative de gauche à la droite.

La motion D, c’est aussi celle du dépassement des divisions du passé entre socialistes. Nous sommes la seule motion dont le projet exclusif est de jouer et gagner le prochain match contre la droite, et non de refaire incessamment les parties de catch entre socialistes que furent le congrès de Rennes, le référendum sur le traité constitutionnel européen ou la primaire présidentielle. Tournons-nous vers le futur en nous tournant vers les Français, voilà le message que nous proposons à tous les socialistes.

Enfin, la motion D, c’est celle du rassemblement des socialistes avec une équipe mêlant expérience et renouvellement, et c’est la motion du retour à l’esprit collectif avec une chef d’équipe, Martine Aubry. Chacun connaît la personnalité conviviale, la crédibilité gouvernementale, la réussite locale à Lille de Martine : elles seront demain un formidable socle pour reconstruire notre parti, un parti ouvert, actif, en lien avec les mobilisations citoyennes et sociales.

Pour toutes ces raisons, nous te demandons d’utiliser chaque heure, chaque minute, à ce travail de mobilisation et de conviction. Quelques centaines de voix peuvent faire la différence pas seulement entre les motions, mais entre les chemins pour le Parti socialiste. Par le rappel téléphonique, par Internet, par le transport des camarades qui ne peuvent se déplacer seuls en section pour voter, tu peux contribuer jusqu’au bout à changer le PS pour changer la France.

Martine a voulu t’adresser un message avant le vote de demain. Tu peux retrouver la vidéo en une du site de notre motion, www.changeragauche.net.

Plus d’informations :
Votez la motion Aubry c’est assurer le changement par Jean-Christophe Cambadélis,
Mettons en tête Martine Aubry par Arnaud Montebourg,
Changez à gauche pour changer la France par Claude Bartolone.

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> Retrouver la joie d’être de gauche

Martine Aubry : “Un parti qui change, un parti qui débat, un parti qui retrouve la joie d’être à gauche.”

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> Martine Aubry dessine le PS de ses “rêves”

Martine Aubry a brossé jeudi soir le portrait du Parti socialiste dont elle “rêve” si son programme l’emporte le 6 novembre, lors du vote des militants appelés à renouveler la ligne et la direction du PS.

Lors de son dernier grand meeting de campagne, à Paris, la maire de Lille a non seulement emprunté au registre de Martin Luther King mais également cité à de nombreuses reprises le nom de Barack Obama, le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis, en tête des sondages.

“On ne va pas se comparer avec Obama mais ce serait un signe! Mais si même les Etats-Unis choisissent Obama, nous on va quand même essayer d’être un peu à gauche”, a-t-elle lancé devant 400 militants réunis à La Bellevilloise.

“Il dit ‘Change’. Nous on veut changer la gauche, la France et le monde”, a-t-elle osé, reprenant l’antienne du leader métis américain, à cinq jours du scrutin présidentiel outre-Atlantique.

Elle n’a en revanche mentionné aucun des autres leaders du PS engagés dans la bataille du congrès – Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Benoît Hamon – et refusé de se prononcer sur d’éventuelles alliances entre courants socialistes.

“Ce n’est pas le rassemblement qui va conduire la ligne, c’est la ligne choisie par les militants qui permettra le rassemblement”, a fait valoir Martine Aubry, qui part avec le soutien de Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn – une alliance raillée par ses adversaires internes comme celle “de la carpe et du lapin”.

Dans son discours de 45 minutes, Martine Aubry s’est en revanche prononcée clairement contre un renversement d’alliances au PS, pour aller vers le centre, François Bayrou et le MoDem.

Créer un “contre-gouvernement”

Celle qui fut numéro deux du gouvernement de Lionel Jospin pendant les années de “gauche plurielle” veut désormais créer “la gauche solidaire” avec les autres partis de gauche.

Alors qu’elle n’est toujours pas officiellement candidate au poste de premier secrétaire, la maire de Lille a dressé la liste des mesures qu’elle souhaitait prendre “quelques jours après le 20 novembre”, date de l’élection du successeur de François Hollande.

Pour retrouver l’oreille des Français, après trois défaites présidentielles, l’ancienne ministre de l’Emploi entend rassembler l’ensemble des syndicats dès la fin novembre et lancer des conventions thématiques pour “bâtir l’alternative” (Europe, écologie et “nouveaux droits”) avant la fin de l’année.

Elle “rêve de choses hallucinantes: que nous soyons à nouveau dans les manifestations” pour défendre La Poste ou l’Education nationale.

Il faudra également, si le programme de la fille de Jacques Delors est plébiscité par les militants le 6 novembre, organiser une réunion avec les socialistes tchèques avant le début de la présidence européenne tchèque, le 1er janvier prochain.

Pour diriger le PS, Martine Aubry propose de créer un “contre-gouvernement” composé de seize membres – huit hommes, huit femmes – chacun chargé de suivre un ministre du gouvernement Fillon.

“L’idée c’est, chaque fois qu’on s’oppose, on propose”, a-t-elle fait valoir à la tribune. “Vous me direz, je rêve? Mais non! C’est le nouveau parti socialiste!”.

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> La santé malade des mesures de Nicolas Sarkozy

14% des Français qui avouent avoir renoncé à se soigner pour des raisons économiques. 39% qui retardent ou ont retardé des soins pour les mêmes raisons. 17% qui ne peuvent se rendre chez leur médecin généraliste du fait d’un éloignement géographique trop important.

La situation dépeinte n’est pas celle de la France au XIXe siècle mais bien celle que nous subissons aujourd’hui.

La situation sanitaire de notre pays est loin d’être aussi idyllique que celle présentée par les membres du gouvernement. Et pour cause! Nicolas Sarkozy a décidé de faire passer la logique comptable avant celle de santé publique.

Hausse des prélèvements en direction des assurés sociaux, culpabilisation – donc hausse des restes à charge – des malades, transferts de charges et déficits entre les différentes caisses d’assurance, la politique menée par la droite instaure concrètement une discrimination dans l’accès et la qualité des soins proférés à la population.

Il est donc important de réagir, et de le faire vite. La manne financière gigantesque trouvée « miraculeusement » pour renflouer le système bancaire apparaît comme une provocation face aux multiples problèmes de santé publique que l’Etat fait perdurer, « faute de moyens ».

L’accès aux soins garantis pour tous, la qualité et la diversité des soins proposés, la capacité laissée à la solidarité nationale de prendre en charge les traitements lourds (notamment en direction des ALD, Affections de Longue Durée), le cadrage du prix du médicament et le développement accru des génériques et la politique de prévention, voilà des thèmes qui doivent revenir au centre du débat public. Et nous pourrions aussi évoquer les maladies professionnelles et les accidents du travail, dont le nombre est sous-évalué.

Dans les mois à venir, il faudra donc que les socialistes puissent porter un message fort et cohérent pour redonner confiance aux Français dans leur système de santé. Soyons honnêtes, la crise financière et économique actuelle n’est pas là pour embellir le présent et l’avenir d’une grande partie de la population. Preuve en est ce récent sondage où 88% des personnes interrogées estimaient que leurs enfants risquaient de connaître une période de pauvreté dans leur vie. Pauvreté et santé délabrée vont de paire, il est donc temps d’agir !!

L’action, la recherche de solutions viables et novatrices, voilà la force de Martine Aubry. C’est d’ailleurs lorsqu’elle était ministre que fut prise la dernière grande mesure de solidarité en direction de la santé pour tous avec la mise en place de la CMU (Couverture Maladie Universelle), tout en ramenant les comptes de la sécurité sociale à l’équilibre.

Avec Martine et tous les camarades qui l’accompagnent, je sais que nous pourrons proposer un système de santé solidaire et efficace pour nos concitoyens.

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> Martine Aubry au journal de Tlt

Télétoulouse – 22 octobre 2008.

Passage consacré à la venue de Martine Aubry : 8:57 – 11:00.

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> Martine Aubry en Haute-Garonne

Portet-sur-Garonne, 22 octobre 2008 (AFP) – Martine Aubry a défendu mercredi sur une terre réputée acquise à Bertrand Delanoë, à Portet-sur-Garonne près de Toulouse, le choix d’”une ligne de gauche” au congrès PS de Reims à la mi-novembre, se gardant d’attaquer le maire de Paris.

Quelque 400 personnes, selon les journalistes sur place, s’étaient déplacées pour entendre le maire de Lille défendre sa motion pour le congrès, en présence du président de la région Midi-Pyrénées Martin Malvy et de nombreux élus.

Cette fédération, l’une des dix plus importantes de France avec 6.400 adhérents inscrits pour le vote sur les motions du congrès le 6 novembre, semblait promise il y a quelques mois encore à Bertrand Delanoë, d’autant que le maire de Toulouse, Pierre Cohen, a pris parti pour lui.

Pourtant, Martine Aubry a reçu l’appui de la moitié des huit députés (tous socialistes) du département, contre trois à M. Delanoë et une à Ségolène Royal, ou encore du secrétaire de la section socialiste de Cintegabelle, dont M. Jospin, ex-député de Haute-Garonne, fut le conseiller général. Mais M. Delanoë domine parmi les élus du Conseil général.

L’ex-numéro 2 du gouvernement Jospin, qui brigue la succession de François Hollande à la tête du PS, a refusé de se considérer en “terre de mission”. “Il n’y a que des terres de convictions”, a-t-elle dit. Mme Aubry a fait applaudir Pierre Cohen, évoquant des souvenirs de champagne bu au soir de sa victoire et de celle d’Adeline Hazan à Reims aux municipales de mars dernier.

Là même où, le 23 novembre 2004, elle avait critiqué sévèrement Laurent Fabius, sans le nommer, et ses arguments pour le non au référendum concernant le traité constitutionnel européen, Martine Aubry a affirmé que les socialistes étaient “tous européens, tous réformistes”. “La différence (avec les autres motions, ndlr) se fait sur le volontarisme à changer les choses”, a-t-elle jugé.

Mme Aubry est revenue sur ses alliances pour le congrès (strauss-kahniens, fabiusiens, pro-Montebourg). “Cela fait dix mois que nous travaillons ensemble. Je voulais m’assurer que nous pensions la même chose. Ce qui nous réunit, c’est de jouer collectif, autour d’une ligne de gauche où la question sociale est au coeur des choses (…), avec un volontarisme de transformation de la société”, a-t-elle affirmé.

“On est encore prêts à s’ouvrir, la table est large. Mais sur une ligne de gauche”, a-t-elle ajouté.
L’ancien ministe a souhaité que “le Parti socialiste soit capable de changer, et d’abord de retrouver le fonctionnement normal d’un parti (…)”. “Je ne crois pas au truc pyramidal où il y en a un qui décide et les autres qui obéissent”, a-t-elle lancé.

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> Aubry : « L’urgence de répondre à la crise »

On a rajouté des fauteuils pour accueillir Martine Aubry. Près de 500 personnes, avaient pris place hier soir à la salle du Confluent. C’est le maire de Portet, Thierry Suaud qui a accueilli l’ancienne ministre. À la tribune le président de la région Midi-Pyrénées Martin Malvy, les députés Catherine Lemorton, Françoise Imbert et Gérard Bapt étaient présents lors de cette réunion de congrès qui selon Martine Aubry, doit parler à l’ensemble des Francais. Interview du maire de Lille qui veut donner au Parti socialiste, un nouveau souffle.

La base du PS semble avoir du mal à se mobiliser pour ce congrès. Comment expliquez-vous cette atonie ?

Je ressens une mobilisation des trois-quarts des militants qui viennent à nos réunions avec un seul sentiment en tête : nous voulons redevenir une alternative pour les Français, alors que cela fait 20 ans que nous n’avons pas gagné une élection présidentielle, alors même que nous réussissons au niveau local ! Ils veulent savoir quels sont ceux qui proposent les réponses les plus fortes et les plus crédibles par rapport la crise du libéralisme et aux lourdes difficultés des Français. Mais il y a aussi une minorité de militants qui sont un peu écœurés par les pratiques de ces dernières années, soit par le silence du PS ou par sa cacophonie, soit par une trop grande personnalisation, et qui ont du mal revenir dans ces débats. Mais au fil des jours, j’ai l’impression qu’une mobilisation se fait car il y a devant nous l’urgence de répondre à la crise économique et sociale.

La crise ne risque-t-elle pas de favoriser des motions qui se veulent plus gauche comme la vôtre ou celle de Benoît Hamon ?

Nous n’avons pas attendu la crise financière pour prendre des distances vis-à-vis du libéralisme. Je propose un projet où l’économie reprend le pas sur la finance, une société où l’on distribue la richesse de manière plus égalitaire et où l’on réforme les services publics pour répondre mieux aux besoins de chaque habitant. Certains ont sans doute plus de crédibilité par rapport à ce qu’ils ont fait ou ce qu’ils ont défendu que d’autres. Mais l’essentiel est que nos propositions correspondent aux attentes des Français.

Au final, ne risque-t-on pas de voir les principaux chefs de file s’allier pour faire barrage à Ségolène Royal ?

Je ne me suis jamais présentée pendant ce congrès comme agissant contre les autres motions. Si le ton est parfois un peu aigre, cela ne vient pas de nous. Je vais dans ce congrès pour gagner sur une nouvelle donne économique, sociale et écologique, avec des amis qui viennent d’horizons différents dans le cadre d’un premier rassemblement. Une étape après l’autre. Nous verrons ensuite ce qu’il convient de faire.

Source : La Dépêche du Midi.

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> Martine Aubry hostile à “une logique d’entreprise” à l’hôpital public

Toulouse, 22 octobre 2008 (AFP) – L’ex-ministre des Affaires sociales, Martine Aubry, a dénoncé l’introduction d’”une logique d’entreprise” à l’hôpital public à travers le projet de loi Bachelot adopté mercredi en conseil des ministres, tout en estimant que certaines de ses dispositions allaient “dans le bon sens”.

“C’est une grave erreur de vouloir faire fonctionner l’hôpital comme une entreprise. Un hôpital n’est pas une entreprise, une logique d’entreprise n’a pas de sens dans un service public de la santé (…) On va vers une notion de rentabilité”, a déclaré Mme Aubry lors d’un déplacement à Toulouse consacré au thème de la santé.

Parmi “les manques majeurs” de la réforme Bachelot, Mme Aubry, présidente du CHU de Lille, a regretté que le projet de loi “n’apporte aucune réponse sur les moyens des hôpitaux publics”.

Parmi les orientations qui vont “dans le bon sens”, le maire de Lille a rangé la création d’agences régionales de la santé” qui se substitueront aux agences régionales hospitalières et devraient conduire à “une meilleure coordination” entre médecine hospitalière et médecine de ville.

Pour éviter les déserts médicaux, notamment en milieu rural, Mme Aubry a préconisé, pour les médecins achevant leur internat, “des listes, comme pour les concours de la Fonction publique, et qu’en fonction du classement, des choix (d’installation, ndlr) soient réalisés” par les jeunes médecins auxquels seraient offerts “des incitations” à s’implanter dans des zones peu médicalisées.

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> Rencontre autour de Martine Aubry à Portet-sur-Garonne

Martine Aubry animera une rencontre de présentation de la Motion D et répondra aux questions des militants le mercredi 22 Octobre à 20h30 salle Le Confluent à Portet-sur-Garonne (Rue de l’Hôtel-de-Ville).

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